Battle for conviction

Vous arrivez dans une ville où le mal règne. Nul ne sais réellement comment elle tient, vous si. Choisissez votre faction dans cette guerre et vivez comme bon vous sembles.
 
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 Lucrécy(♀) & Lucian(♂) [End]

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Lucrécy&Lucian Shinto

Lucrécy&Lucian Shinto

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Date d'inscription : 03/10/2011

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MessageSujet: Lucrécy(♀) & Lucian(♂) [End]   Lucrécy(♀) &  Lucian(♂) [End] I_icon_minitimeLun 3 Oct - 7:10

Nom: Von der Shinto

Prénom: Lucrécy(♀) & Lucian(♂)

Classe(purgateur etc etc): Lucrécy est une pur purgatrice alors que Lucian est un agent double : un purgateur qui travaille en réalité pour les rebelles.

Âge: 24 ans

Pouvoir: Lucrécy : La foudre // Lucian : La persuasion.

Description physique(2 lignes minimum.):

Les deux jumeaux, bien qu’évidemment faux, se ressemblent beaucoup. Les yeux d’un rouge écarlate sanglant, bien qu’il devienne bleu lorsqu’ils exécutent leurs pouvoirs, des cheveux si blonds qui semble plus être blanc comme la neige … Chacun d’entre eux ont une beauté très particulière et délicate. Et pour en venir aux détails, on dissocie les deux personnages :



Lucrécy :

Honneur aux dames. Elle porte ces cheveux de neige très longs sans jamais les attacher, même lors d’un combat. Si elle n’est même pas capable de protéger sa chevelure lors d’un duel armé, elle ne servirait à rien en temps que purgatrice ! Ses yeux, bien que rouges, sont légèrement plus violacés que ceux de son frère. Elle a un petit minois de femme distinguer, la peau tous aussi blanche que ses cheveux, et un air faussement mesquin. Ses yeux sont plus en amande de son frère. Elle possède beaucoup de charme si on la dissocie de son frère, malgré sa petite poitrine, quoiqu'elle n'est peut-être pas si petite, elle fait un bon 90C, et son bassin que très légèrement prononcer. Elle est extrêmement agile et maigre ; qu’importe la partie du corps que vous effleure d’elle, vous tomberez forcement sur un os. Le seul endroit ou il y a un peu de graisse, se sont sa poitrine, bien que très superficiellement, mais surtout à ses fesses et son bassin. Elle à une cicatrice sur sa pommette gauche, résultat du seul combat dont elle était en position de faiblesse ; le jour où son frère a failli se faire assassiner. Elle est également assez petite, bien qu’elle fasse 1m58. Elle aime porter du bleu français, cette couleur qu’on associe généralement aux nobles, puisqu’elle est une princesse, même si elle est attitrée du rang de conseillère de guerre. Elle n’a jamais su si elle était considérée comme une femme ou comme une simple amazone guerrière, et en réalité elle s’en fiche un peu, bien que lors d’une très courte période de son enfance, elle faisait attention à sa future image de fille. En grandissant, elle comprit qu’elle ne sera jamais aussi belle que sa mère, et s’est résignée à prendre la voie d’un homme sauvage et guerrier pour protéger le futur roi : son frère.



Lucian :

Lucian est au moins 100 fois plus beau que sa sœur. En même temps, ce n’est pas exceptionnel ; contrairement à elle, il accepte pleinement l’image que son sexe véhicule de lui, et ne joue pas le rôle d’un homme portant une épée. Il a les mains et la peau beaucoup plus délicate que sa sœur, peu habituer des duels. Il est très maigre pour un homme, et n’a pas un soupçon de muscle ou de graisse. Ses yeux sont plus petits que celui de Lucrécy, bien qu’ils soient plus rouges qu’elle. Ses cheveux son court pour un homme, il les laisse que très légèrement pousser pour avoir un semblant de frange et quelques épis au niveau de la nuque. Son teint est légèrement plus foncé que celui de sa sœur ; un teint qu’il a emprunté à leur mère. Contrairement aux rois braillards courageux et combatifs, ce prince est chétif, frêle et fragile physiquement. Il aime, comme sa sœur, s’habiller du bleu qu’on attribue typiquement au roi. Vous le verrez très rarement porter une arme, et il se contente de prendre celle de sa sœur si le besoin est urgent. Les femmes sont généralement à ses pieds tellement les traits de son visage sont fins et délicats, et très peu communs chez la gent masculine. Il adressera toujours des souris ampli de mystère, alors que sa sœur se contente de faire la moue la plupart du temps. D’apparence, il semble très clairement qu’il est le gentil des deux : il ne vous pointera pas d’arme au niveau de la nuque, mais à la place, vous dira de belles paroles pleines de poésie et répondra à toutes vos avances et vos sourires … On lui donnerait le bon Dieu sans concession ...



Description mentale(3 lignes minimum):

Il ne faut jamais se fier qu’aux apparences ; notamment celle de ces deux jeunes jumeaux. Lucrécy semble porter la culotte du couple, mais il ne s’agit que d’une impression.



Lucrécy :

Restons donc sur la demoiselle. Elle a toujours vécu dans un univers d’homme ; la compétition et la cruauté gratuite. Elle sait qu’il ne faut pas répondre à de telle invitation, et que ça finit toujours en bagarre général, mais elle admet être tentée par ce genre de mauvaise ambiance. Elle semble toujours être d’une franchise froide et sans concession, d’un cynisme rare et blessant. Elle est le genre de jeune fille froide au premier abord, donnant l’impression de n’avoir aucun cœur et aucune pitié envers tout individu vivant sur terre, mis à part pour son frère. Méfiez-vous, elle a la réplique facile, surtout quand il s’agit d’un combat au fer ! Derrière cette apparence de petite brute vive et sans cœur, elle se révèle être une fine lame très tactique et intelligente avec une intuition formidable dont elle sait en tirer profit. Et enfin, au-delà de son cœur de glace, elle est quelqu’un qui s’attache rapidement aux gens et qui à un cœur trop gros pour pouvoir supporter d’être amical avec les gens extérieurs qui l’ont toujours blessé. Elle n’est pas vraiment méchante, elle tient juste à rester inaccessible.

Son frère est la pire de ses faiblesses. Étant très faible physiquement, s’il vient à se faire attaquer, il est très rare qu’il porte, ne serait-ce qu’un coup à son assaillant, et elle se verra dans l’obligation de le protéger. De ce fait, au lieu de protéger qu’une vie qui est la sienne, elle doit en protéger deux, ce qui amoindrit grandement sa puissance d’attaque, notamment parce qu’elle pense plus à faire fuir son frère qu’à porter le coup fatal à l’ennemi.

Elle était prédestinée à devenir la reine du pays, en étant l’ainé des deux, mais leur père a menti au peuple en disant que son frère était né avant elle. Cela ne la dérange pas, car même si elle sait que son jumeau peut être le pire des truands, elle l’accepte et l’aime tel qu’il est, et elle mettra sa vie en péri pour lui, estimant que son existence est de loin bien plus importante que la sienne.

On ne sait pas vraiment quel est le type de relation qu’elle a envers son frère : le considère-t-elle uniquement comme un membre de sa famille, ou en est-elle amoureuse ? Ces sentiments envers lui sont très flous, en tout cas, elle n’admettra jamais être jalouse de ses nombreuses conquêtes, bien que ses réactions laissent supposer tout le contraire …



Lucian :



L’albinos mâle, lui, est un impure. Contrairement à sa sœur pleine de bon sens, la loyauté et de beauté, son âme est aussi sombre que les abîmes du plus profond des enfers. Il a toujours vécu au dessus des autres, et admet qu’il est égoïste comme personne auparavant ne le fut sur terre. Il n’aime pas les brutes féroces et la violence gratuite, et préfère éviter un combat que participer a se genre de jeu qu’il juge d’inutile et de complètement stupide. C’est un garçon qui semble toujours jovial, affichant des sourires à toutes les femmes qui en réclame, et faisant de jolies courbettes aux hommes pour qu’ils croient en sa sincérité. Il aime les longues discutions avant de s’adonner au plus gros de tout ses péché : La luxure. C’est un pervers qui l’avoue et le confesse dans son esprit, pourtant, devant les autres, il dit qu’il est quelqu’un de fidèle et de dévoué, mais ce ne sont que de vil mensonge pour entrainer ses conquêtes entre ses draps. Ses sourires et ses jolies paroles semblent venir d’un épicurien qui aime la vie et sait se contenter de petit plaisir simple, tout en étant très sociable et en aimant les gens. Il est loin d’être ça dans son for intérieur. Contrairement à sa sœur qui a trop de cœur et qui souhaite le cacher, lui n’a jamais eu de cœur et veut faire croire qu’il a le plus gros de tout les rois ayant existé jusqu’alors. Il faut le dire, c’est un profiteur de la naïveté des vierges et des hommes peu suspicieux, surtout que sa gueule et ses paroles d’ange lui accordent beaucoup de sympathie, même sans qu’il use de son pouvoir. Contrairement à ses idées et ses envies, sombre, il souffrait partiellement de ne rien ressentir envers le monde, mais comme il a sa sœur, il n’a aucun état d’âme à être l’individu le plus cruel qui à pu voir le jour. Sa sœur est le réceptacle du peu d’amour qu’il peut accorder à l’humanité, et comme il sait que sa sœur est demandeuse, il le donne avec avarice qu'à elle et seulement elle. On pourrait croire ainsi qu’il berne sa sœur, mais il la respecte grandement, et ne supporte pas qu’on lui fasse du mal ; si elle est capable de donner sa vie pour lui, lui est capable de prendre toutes les vies pour elle. Il est toujours d’un calme et d’une paisible outrageants, mais si on touche un cheveu de sa jumelle, il est bien capable de s’énerver et d’enfin mordre, bien que lui, de son coté, ne se prive pas de lui faire bien du mal parfois …



Histoire(3 lignes minimum):

Lucrécy marchait d’un pas vif et assurer vers la chambre de son frère. C’est vrai que les gémissements lourds de sens de la nouvelle conquête de Lucian retentissaient dans leur nouvelle demeure comme si on égorgeait un âne à vif, et cela l’agaçait personnellement. Mais c’était mal connaître la jeune femme que de croire qu’elle s’y rendait pour une raison si futile. Certes, son amour propre était blessé par le comportement insalubre de son frère, qui courrait vers n’importe quels jupons qui se laissaient très négligemment glisser à sa portée. Bien sûr, l’homme n’était pas au point de se rendre dans une maison close pour se payer une péripatéticienne qui, sans le moindre état d’âme, forniquerait avec lui en échange d’une somme d’argent. Non, Lucian était sombre et mauvais, mais jamais il ne fourrerait son jouet dans les reins d’une dame qui pourrait porter potentiellement une maladie, et même s’il ne considère aucune de ses conquêtes assez dignes de lui, les catins ne devaient surtout pas l’effleurer sous peine de se faire tout bonnement tuer. Non, la jeune femme dans son lit à l’heure actuelle s’appelait Catherina, elle devait être dans la fleure de l’âge, vu qu’il venait de la dépuceler, bon, ok, elle ne lui avait pas dit clairement, mais son visage avait soudainement changé lors de son premier coup de reins ; un visage exprimant la douleur d’accueillir pareil engin en elle ; le beau blond enneigé n’avait pas la coutume de se venter sur ses prouesses sexuelles, mais ce genre d’expression graver sur le visage d’une jeune damoiselle était bien plus que significative. Cela l’amusait qu’elle fasse semblant d’être une grande dame qui avait déjà passé à l’acte, péchant négligemment au coin d’une rue, comme elle avait stipulé à Lucian. N’ayant pas avouer la vérité, elle se voyait assigner d’une punition bien particulière ; son assaillant ne la ménagea pas le moins du monde. Il lui faisait subir des assauts violant, tout en profondeur et en force. Alors bien sûre, l’accouplement était plus douleur que bonne dans les premières minutes, l’hymen s’était déchiré dans une violence rare, et comme lors d’un viole sur une vierge, le sang s’éparpillait partout dans le lit aux draps de soie. Mais Catherina avait finalement pris goût à cette soudaine douleur qui lui déchirait le plus profond de ses entrailles, laissant dans la bouche de Lucian le goût amer de la déception, rendant l’acte plus mollasson que durant les premières minutes. Pour sûre, celle qu’il avait séduite durant la soirée avait été un bon coup le temps qu’elle ne prenne pas de plaisir au sexe. Maintenant, elle n’était plus qu’un chiffon dans lequel il faisait des va et viens sans le moindre désire, alors que la tout nouvellement catin se trémoussait le bassin sur son manche avec une vivacité sans failles et faisait des petits bruits lubriques d’animal sans pudeur. Il était dégouté. Rare était les femmes qui se laissaient aller à exprimer leurs envies, et le jeune homme était content que ça reste ainsi. Les femmes discrètes qui taisaient leurs émotions étaient de loin les plus belles, et même s’il était en pleine action dans le vagin de celle-là, il sentait que Paupaul ramollissait en elle, rendant le dégout désagréable voir douloureux pour lui. Il voulait à tout pris sortir d’elle en cet instant, alors quand il entendit sa sœur ouvrir la porte de sa chambre dans un fracas digne d’elle, c’était presque comme une libération pour lui.



Lucrécy ne semblait pas être répugné de voir son frère au dessus d’une femme brune dont elle ignorait l’existence jusqu’alors. Lucian désirait s’amuser de la situation, et au lieu de cacher sa nudité avec l’un des nombreux draps de son lit, il accéléra ses mouvements dans Catherina, son membre nouvellement en érection par la crainte, pourtant exaucée, d’être découvert par sa sœur. Lucrécy eut une légère moue énervée. Elle n’était habituellement pas spécialement jalouse, mais voir son frère dans cette position faisait naitre en elle un nouveau sentiment qu’elle préférait taire. A la place, elle détourna son regard par simple pudeur :

« Lucian, j’ai à vous parler. »

Catherina ne semblait pas avoir entendu la jeune femme rentrer dans la pièce, ses jouissances montèrent d’un ton, rendant les paroles de la petite albinos presque sourdes. Agacer d’être considérée comme un simple meuble de décoration, elle insista :

« Lucian ! LUCIAN !!!! »

L’interpeller étouffa un rire dans sa gorge. Quelle situation délicate, mais tellement amusante ! Il s’apprêta à décharger sa semence dans la poupée gonflable qu’il s’était trouvé, regorgé par cette nouvelle envie, alors que sa sœur tira les derniers draps qui recouvrait ses fesses, ne supportant pas d’être prise pour une imbécile. Le jeune homme s’arrêta alors net, s’assaillant rapidement au rebord de son lit pour faire face au regard plein d’impertinences de sa tendre sœur jumelle. Celle-ci le regarda dans les yeux un instant, avant de poser les yeux sur son érection, pour finalement lancer le drap qu’elle avait tiré sur ses jambes, exaspérer de trouver son frère dans tel situation. Catherina, elle, se redressa pour prendre Lucian dans ses bras, poitrine découverte et visible par sa sœur ; la jeune femme brune n’avait certainement toujours pas pris conscience de la présence de Lucrécy, et elle murmura au creux de l’oreille de son frère :

« Lucian, pourquoi vous arrêtez- vous ? J’étais sûre le point de jouir une seconde fois … »

L’intéressé laissa échapper un rire plein d’arrogance, avant de lui répondre :

« Voyez-vous, ma cher Catherina, ma sœur prend un malin plaisir de me regarder m’ébattre avec de gente demoiselle … »

Ainsi, la jeune femme brune pris conscience qu’ils n’étaient plus seuls, essaya de recouvrir son intimité avec la robe rouge qu’elle portait : son amant d’un soir n’avait même pas pris la peine d’effilocher la soi-disant gente demoiselle qu’elle était. Sa sœur lui lança un regard plein de défi, n’approuvant pas d’être traitée de voyeurisme de la sorte, alors qu’elle désirait simplement s’entretenir avec son frère. Elle commença à ouvrir la bouche pour lui répliquer une insalubrité qui n’avait rien à faire sur le bord de lèvre si douce d’une jouvencelle, mais son frère la pris par le bras et l’étouffa avec l’une de ses mains :

« Ma chère sœur, ne voyez-vous pas que vous me dérangiez au plus haut point ? Quoique vous ailliez à me dire, vous aviez l’interdiction formelle de rentrer dans mon antre comme si vous étiez notre père. Pauvre sotte, retournez aux fourneaux comme toutes femmes respectables, et retenez dans un coin de votre misérable caboche que vous n’êtes rien de plus qu’une domestique pour moi ! »

Durant son débit de parole, il regarda sa sœur se débattre avec une force imposante qu’il avait bien du mal à maitriser. Elle était comme une lionne sauvage qu’on avait laissée en cage pendant trop de temps, et la voir agir de cette façon l’amusait beaucoup ! Bien sûr, une bonne partie de ce qu’il avait dit était totalement fausse ; sa sœur était surement la femme la plus considérée qu’il avait connue de son existence, malgré qu’elle soit aux antipodes des demoiselles qu’il entrainait dans son lit.

Lucrécy était l’ainé du couple, Lucian était sorti seulement 10 minutes après du ventre de leur mère qui décéda juste après que le jeune homme eu pointé le bout de son nez au monde. Son père le savait pertinemment : seul l’ainé de la famille hériterait de son trône, et ne voulant pas que ce soit la demoiselle qui se retrouve au pouvoir, il mentit à son royaume sur le 1er né des deux, bien que les jumeaux savaient pertinemment que c’était la fille qui avait vu le jour en premier. Mais les deux intéressés s’en contentaient : Lucrécy ne voulait pas du trône, estimant qu’elle était trop sauvageonne pour s’occuper de la paperasse inutile qu’un roi devait rédiger et s’occuper avec grand soin. La sœur préférait de loin la violence et le combat, et c’est pour ça qu’elle fût dés ses 18 ans conseillère de guerre. La stratégie et la précision dont elle faisait preuve avec une rapière était impressionnante, et bleffait beaucoup d’hommes qui la jugeait de folle ou de boniche qui voulait avoir un grade en se prouvant qu’elle pouvait les défiés. Lucian lui, n’était pas très fort ; il était plutôt se prince qui se laissait protéger par une garder armée rapprocher, et qui se fichait pas mal des conflits dans lequel son père se fourrait. En quelque sorte, il avait la belle vie d’un prince sournois et menteur, tout en passant auprès du peuple comme un bon, alors qu’il était au plus profond de lui un vrai truand.

Et il suffit de voir comment il réagissait avec Catherina et sa sœur ainée pour s’en persuader. Sa main gauche serrait avec une force non dissimulée le poignet ferme de Lucrécy, presque en lui brisant les os, du moins, si elle avait été une demoiselle comme les autres, ce qui était loin d’être le cas. Sa sœur, d’un revers de la main plein de force, arriva enfin à se détacher cette sangsue de frère. Elle pensait ainsi, mais elle avait malgré tout une confiance aveugle en lui, sachant pertinemment qu’il ne lui arracherait même pas un cheveu. Elle l’aimait d’une intensité rare dont peu de femmes au monde lui donneraient, tout en sachant ce qu’il était. Elle prenait ça comme lu jeu du chat et de la souris, même si elle ne réalisait pas à quelle ampleur il pouvait être mauvais et sombre. Enfin relâcher, le fauve prit donc la parole :

« -Mon cher frère, vous avez encore réussi à berner une femme, elle aussi, comme la précédente, croit pouvoir se fiancer avec vous pour être la future reine du pays ? Quelle idiote !

-Plait-il ? »

Catherina commençait à s’inquiéter sérieusement. Le physique du jeune homme, beau comme un Dieu, dans une soirée ou l’aristocratie pavanait ses plus beaux bijoux, l’avait interpellé face à l’âge avancer de la plupart des participants. Elle n’a su qu’après qu’il était réellement un prince, puisque la famille Shinto déteste les représentations de tout genre de leurs membres, et sachant dorénavant qu’il était un bon parti, elle s’était laissée aller dans ses bras, jusqu’au moment où il l’avait entrainé dans une rue sombre, dans laquelle il avait caressé son entre jambes sans ménagement. Là, elle avait compris qu’il fallait qu’elle mente sur son expérience sexuelle pour espérer être sa future femme et, en prime, être la future duchesse du pays. Mais sa sœur, à la tête de l’armée, venait de clairement dévoiler que c’était un procédé qu’il utilisait avec toute les demoiselles qui rencontrait son chemin. Voilà qui faussa clairement son plan.

Face au visage dépit et choquée de Catherina, Lucrécy, lui afficha un sourire fier plein d’assurance, alors que Lucian se précipita aux arrières de sa sœur, pour lui étouffer une nouvelle fois sa bouche insolente. Dans cette position, il lui rappela sans retenue qui était le mâle des deux, appuyant son sexe contre des fesses de sa jumelle. La demoiselle écarta les yeux et se débâta avec fureur, jusqu’à que son frère appuie violemment sa main sur sa joue gauche, exactement où se trouvait la cicatrice de la demoiselle, ce qui la calma rapidement.

Les deux jeunes gens avaient beau être des jumeaux, chacun avait son caractère bien distinct, mais aussi quelque particularité physique qui leur était propre. Pour autant, au plus lointain de leur souvenir d’enfance, il leur semble n’avoir jamais été séparé plus d’une demi-journée, juste le temps pour Lucian de ce laisser-aller avec une domestique. Lucrécy ne pourrait dire exactement depuis quand il était devenu aussi lubrique, bien qu’elle ait toujours porté un œil sur lui plus qu’attentif et possessif. En tout cas, Catherina était loin d’être la première, et encore plus loin d’être sa dernière conquête. Il était ainsi, et sa sœur jumelle l’aimait comme il était.

Enfants, ils adoraient se chamailler pour un oui ou pour un non, ne laissant aucun répit à leur pauvre père qui se faisait souvent un sang d’encre pour eux. Le Duc Von der Shinto était un noble avec beaucoup de responsabilités, et quand une nourrice lui annonçait pour la énième fois que ses chenapans d’enfant s’étaient enfuis dans les bois, il sentait qu’il allait vraiment les tuer cette fois. Les deux intéressés étaient pourtant tout simplement dans le grenier en train de fouiller dans la poussière antique les objets anciens de leur mère ; cette femme qu’ils ne connaissaient absolument pas et pour qui ils n’avaient en l’occurrence aucun respect. C’est vrai, après tout ce n’est qu’une morte qui serait là rien que pour leur beuglé dessus, du moins, c’est ce que leur dit leur père. Cette femme n’avait l’air de rien plaisant décrit ainsi, pourtant, elle semblait si douce sur les très rares photos qu’ils avaient d’elle … Enfin, ce genre de subtilité ne les atteignait même pas. Ils étaient plus dans ce vieux dépotoir pour jouer les affreux pillards qu’autre chose, même si les gadgets étaient inévitablement pour eux dans le futur.

Chacun d’entre eux eu une affreuse tendance dès petit à devenir ce qu’ils sont. Lucrecy se trouvait dans un monde de garçons de riche, et elle ne voulait pas qu’on la mette en plan pour qu’un lui vole son frère, alors très tôt, elle développa sa dextérité et sa force avec une épée en bois. Le roi était en premier lieu choqué, il aurait aimé que sa fille soit la digne héritière de sa mère, que seul lui savait douce et pleine de sagesse. Mais sa fille avait pris un chemin dans lequel elle s’investissait comme jamais auparavant, et en voyant son faiblard de fils, ce n’était peut-être pas une mauvaise chose … C’est sûr, Lucian était plus le genre de beau parleur qui faisait de jolies courbettes devant le peuple et la très haute aristocratie avec une aisance déconcertée. Intellectuel pour servir le mal, il était un parfait prince pour n’importe qui tellement son masque de bonté était ajuster avec une exactitude remarquable sur son visage pourtant si sombre.

Un jour malheureusement, un homme s’est rendu dans leur demeure dans le but d’assassiner Lucian. La cause était simple ; le jeune adolescent, sa coupole ampli de vice, avait découché avec sa fille et l’avait renvoyé chez elle comme un chien ; en somme, un comportement qu’il avait l’habitude d’adopter avec les femmes. Alors que les jumeaux jouaient dans le jardin, Lucrécy en coupant avec une épée les fleurs des rosiers pour entendre le jardinier dire des insalubrités, et Lucian, accompagner d’une jeune fille de bonne famille pour … Très certainement, s’entrainer sur une nouvelle technique. De plus, sa sœur semblait bien occuper dans un coin ; il pourrait s’adonner rapidement ça rapidement sans que l’albinos puer ne se rende compte de quoique se soit. Mais le père de l’enfant qu’il avait plus ou moins violé se jeta sur lui, et comme nous l’avions dit précédemment, Lucrécy a toujours un œil sur son frère, et intercepta le coup de l’homme très rapidement. Lucian s’était figé, pendant le peu de capacité physique qu’il avait. Sa sœur elle, lui ordonna d’aller dans le salon chercher leur père, ce qu’il ne fit évidemment pas, à contrario de sa conquête qui s’était cachée dans un buisson. Mais leur assaillant pris un nouvel élan avec son épée dans le bute d’assigner le coup fatal à Lucian. Lucrécy, sachant qu’elle ne pourrait le protéger de se coup, essaya tout de même de faire une parade bloquant son épée de la sienne, mais trop lente avec une arme lourde, elle se prit le côté tranchant de larme dans sa pommette, l’homme avec qui elle échangeait le fer ne voulant pas la blessée à elle, eu un mouvement de recule, ce qui lui fût fatal. Lucian n’était pas sportif pour un sou, mais toucher à sa sœur était … Le pire des crimes. Avec une vigueur imposante, il prit le manche de l’épée que tenait Lucrécy, et plongea la lame dans le ventre de l’ennemi de façon très nette et rapide, touchant ses parties vitales, tout en le laissant souffrir à terre comme un mal propre. Sa sœur, interpellée, le regarda avec une once de remerciement, mais surtout avec une crainte qu’elle ne dissimula pas en voyant l’expression de visage de son frère, alors qu’il s’attelait à lui essuyer sa joue ensanglantée avec la manche de sa veste. Tant pis pour ses nouvelles techniques de sexe, parce qu’elle, elle était plus importante que n’importe qui. Ça conquête elle, s’était enfui en voyant à quel point l’homme à qui elle allait se donner était violent malgré sa gueule et ses paroles d’anges. Lucian s’approchait doucement du visage de sa sœur, léchant par cacou la joue de la demoiselle qui le laissa faire. Ils étaient seuls. Il n’y avait pas d’homme qui réclamait la mort digne qu’il méritait à leur pied. Il n’y avait pas de jardin, il n’y avait pas de nourrice affolée. Il n’y avait pas non plus d’air à respirer… Leurs mains s’entrelaçaient avec douceur et une certaine fougueux. Il l’avait eu. Ce que chacun d’entre eux attendait de l’autre. Une preuve d’amour sans faille qu’ils avaient toujours espéré entrevoir dans les pupilles de l’autre. Ils se l’étaient enfin avoué.

Voilà pourquoi Lucrécy se calma dès que son frère posa son index sur elle. Catherina n’était qu’une chose dans laquelle il fourrait sa bête, elle n’avait pas à s’inquiéter inutilement. Lucian était tout à elle. Les yeux de son frère devinrent bleu écarlate, et, tout en plongeant ses pupilles dans les yeux de la femme à la robe rouge sans son lit, il prononça d’un ton autoritaire

« Catherina, ma très chère sœur cherche à vous bernez, ne m’en tenez pas rigueur. »


L’intéressée eu un air hébété un instant, et se mis à lui adresser un sourire narquois. Encore une fois, il abusait de son pouvoir. La brune se redressa et enleva le reste des vêtements qu’elle portait, offrant sa nudité aux deux jumeaux. Elle s’approcha dangereusement de Lucrécy, écrasant sa poitrine opulente aux petits seins de l’albinos, et lui murmura doucement dans l’oreille :

« Venez vous joindre à nous, Dame Lucrécy, j’aimerai tant bafouer votre pureté … »

C’en était trop. La demoiselle se détacha rapidement de l’étreinte de la catin, et, en se retournant, flaqua à la volée une claque douloureuse à son frère :

« Vous êtes un gros pervers ! »

Rapidement, elle sortit de la chambre de Lucian, qui une nouvelle fois, bouffa de rire. Pour un futur roi, il était le meilleur, et ce n’était pas pour rien. Il avait l’un des pouvoirs des plus influant au monde. Comme le premier menteur qui s’installa sur terre, il racontait baliverne sur baliverne, passant pour un Dieu auprès des non-menteurs. Son pouvoir était celui de la persuasion.

Sa sœur quant à elle, qui courait rapidement vers ses appartements, été né avec le dont de la foudre, ce qui prédestina d’avantage le rôle qu’ils joueraient dans le futur.



Pourquoi des enfants de roi se retrouvent dans une ville en tant que simple citoyen faisant partie d’un clan ? C’est simple. Après la mort de leur père, Lucian fut le nouveau roi, comme il était prédit, durant 2 ans. Mais son règne, certes vaste, était ampli de dessein bien trop sombre pour que la famille Shinto ne se fasse pas attaquer par des rebelles. En réalité, Lucian se fichait un peu de la couronne, et ne s’occupait pas plus de la paperasse qu’aurait fait sa sœur, organisant plus des banquets d’orgie qu’autre chose … Du coup, on le traita depurgateur sans qu’il soit lui-même choisit. Cela l’arrangeait plus ou moins, il avait grâce à ça une importance plus grande, alors que sa sœur pouvait faire règne l’ordre et la justice auquel elle croyait naïvement. Étant très dévoués à la tâche, ils furent rapidement pris pour cible par les rebelles qui brulèrent leur demeure un soir d’hiver. Les Shinto, sans biens et sans esclave, avaient glissé aux plus basses classes de la société.

Pourtant, Lucian voulait savoir pourquoi les rebelles en étaient arrivés à les attaquer. On lui expliqua vaguement que le chef des purgateurs désirait tuer toutes les criminelles pour que le monde devienne juste et bon. Cela fit bien rire l’albinos perverti. Quelqu’un avec des idéologies plus poussées que sa sœur, un homme ? Un imbécile pareil qui souhaite avoir le monde à ses pieds c’est ça ? Lucian ne veut être l’esclave de n’importe qui, et eu un pacte honnête, sans utilisation de son pouvoir, avec les rebelles : Ils devraient se protégé mutuellement.

Il tut ses nouveaux penchants à sa sœur, qui elle était très active dans la société purgatrice, bien qu’une part d’elle souhaitait ne plus être dirigé par un homme qu’elle n’avait jamais rencontré, mais elle s’interdisait d’avoir des pensées de néo-purgatrice, et n’en dis mot à son frère.

Finalement, être des enfants nés avec une cuillère d’argent dans la bouche leur donnait à tout deux envies de diriger leur propre clan …


Dernière édition par Lucrécy&Lucian Shinto le Jeu 13 Oct - 21:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lucrécy(♀) & Lucian(♂) [End]   Lucrécy(♀) &  Lucian(♂) [End] I_icon_minitimeLun 3 Oct - 20:28

Et bien je suis honorer de faire ta... nan pardon votre connaissance^^. Pardon je me présente Denkou Administrateur et second fondateur de ce forum^^. C'est avec plaisir que je valide ta fiche (n'oublie pas d'aller valider le règlement) sur ce bon rp

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MessageSujet: Re: Lucrécy(♀) & Lucian(♂) [End]   Lucrécy(♀) &  Lucian(♂) [End] I_icon_minitimeLun 3 Oct - 20:45

Lucrécy : Merci.

Lucian : bien , l’honneur est pour moi, jeune homme, je ferais en sorte d'être une agréable compagn ...

Lucrécy *viens chercher son frère en le tirant par l'oreille et s'en va*
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Tetsu

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MessageSujet: Re: Lucrécy(♀) & Lucian(♂) [End]   Lucrécy(♀) &  Lucian(♂) [End] I_icon_minitimeLun 3 Oct - 23:09

Un compte double... trèèèès intéressant.

Soyez les bienvenues.
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Alexiel Michaelis
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MessageSujet: Re: Lucrécy(♀) & Lucian(♂) [End]   Lucrécy(♀) &  Lucian(♂) [End] I_icon_minitimeMer 12 Oct - 23:40

Bienvenu~
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MessageSujet: Re: Lucrécy(♀) & Lucian(♂) [End]   Lucrécy(♀) &  Lucian(♂) [End] I_icon_minitime

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